Les Moaïs marchaient au son des musiques de leurs anciens.
Les scientifiques se sont toujours posé la question, comment ont-ils fait pour les amener à bon port ces statues ?. Ils se sont toujours posée cette question parce que, ils n’ont jamais songé à écouter les anciens.
Les habitants de l’ile, l’ont toujours dit :
« Quand les anciens entonnaient leurs chants, les statues marchaient »
Chants sacrées ? Lévitation de pierres ? Pouvoirs surnaturels sur la matière ?
Les scientifiques n’ont pas songé un seul instant que la réponse était simple. Il suffisait juste de ÉCOUTER.
En novembre 2011 j’avais lancé une théorie « des cordes« … bin si, avec des cordes. Nul besoin de détruire toute la faune de l’ile pour couper des rondins de bois. D’ailleurs, de quel bois ? Un bois fibreux, fragile, du bois du cocotier… Pourquoi donc, faire des rondins avec un bois si friable si avec leur fruit nous pouvons faire des cordes solides ?
Il avait été avancé à un moment, que les cocotiers et toute la faune de l’ile, avaient été tués par les indigènes, à cause de leur manie de vouloir faire rouler les statues jusqu’à leur destination finale. En écoutant les anciens, on peut comprendre que cette affirmation ne tiens pas la route. L’écocide ne proviens pas de cette théorie, mais plutôt du volcan qui aurait pu détruire l’ile. Les Moaïs avaient besoin que des cordes, produites, elles, par les fibres de la noix de coco… ramasser les noix, récupérer les fibres pour en faire des cordes, et ensuite jeter les noix sur les plages de l’ile, ne pouvait être que bénéfique pour la surpopulation du cocotier. (Donc, écocide, impossible, du moins, de leur part.)
Pour ceux qui se poseraient encore la question, voici comment on fait des cordes à partir des fibres de noix de coco… 3 images suffisent pour comprendre :



Une fois les cordes faites, avec des matériaux presque inépuisables, nous passons à bouger ces statues.
J’avais fait à l’époque des petits dessins pour expliquer un peu… Les voici légendés.


C’est là que la force de la nature agit : Un moaï en forme de pirogue glissant sur des cailloux disposés dans une pente… et hop, ça glisse jusqu’au pied du volcan et en plus déjà debout puisque ça faisait l’effet coupe d’œuf.


comment ont-ils fait pour les transporter à plus de 10 kilomètres de ce pied de volcan ?
Pour un moaï de 50 tonnes ou encore plus… Dans l’ile il existe au moins 4 chemins connus qu’ils utilisaient pour le transport de ceux-là…
Avec des troncs d’arbres et statues allongés sur le dos ?
Pour moi cette alternative ne tiens pas la route… pourriez-vous expliquer pourquoi pendant le transport d’une des statues, elle aurait pu tomber face au sol ?
Ne répondez pas : Ils étaient transportés face au sol…
Je vous rétorquerais ceci : Si tel était le cas, pourquoi prendre autant de soin a sculpter ces visages en carrière et prendre le risque de les casser dans le transport ?
Mais alors comment déplacer 60 tonnes de matière, pas sur le dos, pas sur la face… debout ?
On en rigole, 80 tonnes debout déplacées à plus de 8 kilomètres… pourquoi s’embêter hein ? Bin oui, pourquoi s’embêter à couper du bois si on peut couper la base du moaï en forme d’œuf ? Pour ensuite la déplacer debout ? Comme ceci :

Pour tirer en forme de balancier des telles proportions il fallait une coordination parfaite.
Mais ça ils avaient ce qu’il faut, ils avaient les anciens qui chantaient en rythme, et c’est ce rythme là qui menait la danse. Donc, ils chantaient et le moai avançait… le pouvoir du chant était de donner le tempo à chacun pour tirer ou relâcher. Magnifique. Pour ratifier cette hypothèse, il y a ce que racontent les anciens… « Les Moais marchaient au travers de l’île à l’aide des chants ».
Alors, avec cette façon de déplacer les Moais, pas besoin de bois et donc, ni les habitants de l’ile ni leurs traditions seraient à l’origine d’une quelconque déforestation… Pour bouger tous les Moais de l’île à l’aide de troncs d’arbre par la position couchée, une fois calcul fait, il aurait fallu que l’île fasse au minimum 50 kilomètres par 40 kilomètres pour contenir une foret capable de donner autant de bois.
22/06/2012 – 11h05 Une courte vidéo mise en ligne jeudi par National Geographic montre la mise en pratique de la marche assistée des moaïs par Terry Hunt et Carl Lipo. Une vingtaine de personnes, séparées en trois groupes situés sur les côtés et à l’arrière de la statue, suffisent à faire avancer la réplique de 5 tonnes. Presque un jeu d’enfant.
Comme quoi…
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Maintenant on sait ce que les légendes savaient déjà, les statues de l’ile de pâques, marchaient au rythme des chants des anciens.
Une leçon peut être tirée de tout ça.
Il faut savoir écouter les anciens entre les lignes ! et ne pas chercher compliqué quand on peut faire simple !
Dernier point, les plus belles théories ne peuvent être validées que par la mise en situation.

