Comment préserver et sauvegarder la quantité d’information engendrée par l’humanité ? Comment tout donner aux générations futures pour qu’elles n’aient pas à rechercher sans cesse ses origines ? L’une des solutions serait de stocker nos informations grâce à l’ADN.
Si cela semble incroyablement futuriste, il n’empêche qu’une petite prouesse a été réalisée en laboratoire par des chercheurs américains. Ils viennent de montrer le potentiel de l’ADN en enregistrant un livre entier dans seulement 1 picogramme d’ADN. La nouveauté est importante, notre monde ne cesse de produire quantité d’informations, certaines pourraient être vitales dans plusieurs siècles. Stocker notre savoir et nos découvertes sans craindre les effets du temps, c’est tout l’enjeu de cette nouvelle recherche dur l’ADN. Un centimètre cube d’ADN pourrait stocker 1 million de Gigabits d’informations ! C’est plus de 10 milliards de fois la densité de stockage d’un CD.
Pour stocker l’information il faut traduire les données binaires sous forme de séquence nucléotides adénine (A), Thymine (T), cytosine (C) et guanine (G). Chaque brin d’ADN est ainsi synthétisé comme un fragment de l’information totale.
Monde Inconnu (N°358)
Mais l’ADN pourrait être bien plus qu’une étagère de bibliothèque. Matti Pitkänen a établi une théorie à partir des travaux du biologiste moléculaire et biophysicien, Dr. Pjotr. P. Garjajev et de son collègue le Dr. Vladimir Poponin, physicien quantique.
Démonstration :
http://www.dailymotion.com/video/xci77k_adn-l-internet-divin_news
Et c’est là qu’on s’aperçoit que ça rejoint parfaitement les travaux de Jacques Beneviste et du Pr Luc Montagnier sur La mémoire de l’eau (à voir absolument le docu associé).

